A mon frère

1 A mon frère
A mon frère
3:50
2 Au fond de mon âme
A mon frère
3:28
3 Tes plus belles chaussures
A mon frère
3:46
4 A Néné
A mon frère
2:36
5 Des notes perdues
A mon frère
3:40
6 Jusqu'à la nuit des temps
A mon frère
3:16
7 Demain, je peins
A mon frère
2:30
8 Les braises
A mon frère
4:22
9 Mes yeux se voilent
A mon frère
3:47
10 Un homme libre
A mon frère
3:19
11 Et puis c'est fini
A mon frère
3:12
12 Et la vie continue
A mon frère
4:17

Sur cet Album

Date de Sortie
16/05/2026
Auteur
Thierry Bonnefoix
Compositeur
Thierry Bonnefoix
Arrangement
Thierry Bonnefoix
Interprète
Thierry Bonnefoix accompagné par Isabelle Aneth

Paroles

A mon frère
Est-ce le même sang
Qui coule dans nos veines
Est-ce le même temps
Qui s’écoule pour nos peines
Pour nos peines
Tu es toujours mon frère
Celui qui m’éclaire
Tu seras toujours en moi
Ainsi tu resteras
Est-ce le même soleil
Qui nous donne cette lumière
Est-ce la même merveille
Qui nous fait être sur terre
Être sur terre
Tu es toujours mon frère
Celui qui m’éclaire
Tu seras toujours en moi
Ainsi tu resteras
Est-ce la même nuit
Qui nous drapera d’un linceul
Est-ce la même nuit
Qui nous laissera tout seul
Qui nous laissera tout seul
Tu es toujours mon frère
Celui qui m’éclaire
Tu seras toujours en moi
Ainsi tu resteras
Tu es toujours mon frère
Celui qui m’éclaire
Tu seras toujours en moi
Ainsi tu resteras
Au fond de mon âme
Les vagues dansent
Sur ces plages immenses
Les vagues dansent
Je mesure ton absence
Les vagues dansent
Dans ce silence
Les vagues dansent
Et à toi, je pense
Au fond de mes yeux
Au fond de mon âme
Regarde cette flamme
Qui brûle pour nous deux
Le vent souffle
Sur les nuages d’hier
Le vent souffle
Sur les maux de la terre
Le vent souffle
Sur ton visage de pierre
Et le vent souffle
Sur toutes tes chimères
Au fond de mes yeux
Au fond de mon âme
Regarde cette flamme
Qui brûle pour nous deux
Écoute mon cœur
Remonter ces heures
Écoute mon cœur
Qui bat avec lenteur
Écoute mon cœur
Ivre de douleur
Écoute mon cœur
Déverser ses pleurs
Au fond de mes yeux
Au fond de mon âme
Regarde cette flamme
Qui brûle pour nous deux
Qui brûle pour nous deux
Tes plus belles chaussures
Tu as mis tes plus belles chaussures
Pour danser avec les étoiles
Nous te regardons dans cet azur
Même si nos yeux se voilent
Même si nos yeux se voilent
Toi, tu danses avec les étoiles
Et quand tu reviendras
Dans nos souvenirs
Tu nous accueilleras
D’un de tes plus beaux sourires
Et dans nos yeux
Tu verras que nous sommes heureux
À l’idée de te retrouver
Et de t’aimer
Maintenant, dans ton joli costume
Tu voyages dans le vent
Encore plus léger qu’une plume
Même si tu nous manques tout le temps
Même si tu nous manques tout le temps
Toi, tu voyages au gré du vent
Et quand tu reviendras
D’un si beau voyage
Tu nous accueilleras
Sur ton plus beau nuage
Et dans nos yeux
Tu verras que nous sommes heureux
De te regarder apaiser
Et de nous être aimés
A Néné
Oh! Mon Ami, mon Frère
Que de chemins parcourus
Que de chansons misent à nu
Oh! Mon Ami, mon Frère
Et nous voilà dépourvus
Comme toutes ces âmes perdues
Oh! Mon Ami, mon Frère
La faute à ce cancer
Et je ne vois que ta joie
Tous ces moments passés avec toi
Nos délires sur nos guitares
Dans l’alcool et la nuit noire
Et nos fous rires d’autrefois
Nos folies propres à toi
Nos ballades improvisées
Dans la chaleur de nos étés
Voilà ces souvenirs en moi
Toujours dans mon cœur tu seras
Mon Ami, mon Frère
Des notes perdues
Je te chantais toujours
Des chansons d’amour
Je chantais comme un troubadour
Je te chantais peut-être qu’un jour
Sur un rythme endiablé
Mes notes seront déchainées
Quand tu m’auras quitté
Maintenant, le temps est venu
De chanter ces notes perdues
Comme tous les soirs venus
Sans aucune retenue
J’ai mis mon âme à nue
Je chante pour des inconnus
Que je ne reverrai plus
Tous les soirs, ils m’applaudissent
Dans ce cabaret
J’affiche ma mine triste
Dans le Marais
Les notes s’enchainent
Avec toute ma peine
Mais quand les lumières s’éteignent
Que le rideau se ferme
J’ai le cœur qui saigne
J’ai le cœur en berne
Ce n’est plus un poème
Ce sont des « je t’aime »
Où je t’ai tellement pleuré
Tous ces mots que j’ai chantés
Ce n’est plus un problème
C’est mon amour qui se déchaine
C’est ma nuit
Qui s’enfuit
Dans cet alcool
Et je m’envole
Je suis toujours dans la souffrance
De cet amour déchu
Est-ce que cela a un sens
Si ce n’est des notes de plus
Sur des mesures, sur des silences
Comme un soupir d’un cœur perdu
Jusqu'à la nuit des temps
Je suis le vent
Qui caressa ton visage
Je suis le vent
Qui souffla sur tes nuages
Je suis le soleil
Qui éclaira ta vie
Je suis le soleil
Qui nous donna l’envie
Je suis l’amour
Qui enleva ton cœur
Je suis l’amour
Qui bat toutes ces heures
Et maintenant,
Que devient la vie
Que devient le vent
Jusqu’à la nuit
Des temps
La nuit recouvre notre lit
Du givre d’un matin chagrin
Tu es ici
Sous un voile satin
Je te le dis
Tu resteras mon univers
Même au plus profond de la terre
Tu es ma vie
Dans cet infini
Je suis le vent
Que rien n’arrête
Je suis le vent
Le vent de la tempête
Tu es encore
Dans mon univers
Tu me rends plus fort
Près de ta lumière
Tu es encore mon univers
Même au plus profond de la terre
Tu es ma vie
Dans mon infini
Je suis toujours l’amour
Qui garde ton cœur
Je suis toujours l’amour
Qui bat toutes ces heures
Et maintenant,
Que devient la vie
Que devient le vent
Jusqu’à la nuit
Des temps
Demain, je peins
J’ai suivi ton étoile
Les yeux mouillés
Et le vent dans tes voiles
M’a fait pleurer
Mes nuits sont sans sommeil
Peur de rêver
Et au matin sans éveil
Faut me lever
Une nouvelle journée
Sans visage
Et le temps s’est arrêté
Sans nuages
Ni bleu ni gris, sans couleur
Sans mon soleil
Et le soir descend son heure
De nouvelles veilles
J’ai mal au fond de mon cœur
L’âme de toi
Elle me brûle et je meurs
Dépêche-moi
Quitte ton étoile, plie tes voiles
Prends mon chemin
Et l’amour sur notre toile
Demain, je peins
Et l’amour sur notre toile
Demain, je peins
Et l’amour sur notre toile
Demain, je peins
Les braises
Le vent souffle sur les braises
Je me souviens de nos fadaises
Je me souviens du jeu de l’oie
Je me souviens de nos débats
De Toi et Moi
Les braises rougies brûlent mon cœur
Je me souviens de toutes ces heures
Je me souviens de tous nos états
Je me souviens comme les premières fois
De Toi et Moi
La pluie tombe sur les braises
C’est un souvenir sur des falaises
C’est un souvenir d’Etretat
C’est un souvenir, il était une fois
De Toi et Moi
Ces braises humides mouillent mon cœur
C’est un souvenir d’une grande douleur
C’est un souvenir qui s’enfuit déjà
C’est un souvenir comme une dernière fois
De Toi et Moi
Voici le temps du souvenir
Voici le temps de se réjouir
D’avoir aimé nos sentiments
D’avoir aimé tous nos moments
Que nous donne la vie
Mon frère, mon ami
Et plus encore
Par delà la nuit
Par delà la mort
Mes yeux se voilent
Mon père aimait les coquelicots
Mon frère aimait les myosotis
J’espère que tout là-haut
Parmi les fleurs se retrouvent le père et le fils
Ma mère chantait les roses blanches
Mon frère chantait le petit tambour
J’espère qu’aujourd’hui ce dimanche
Tout là-haut ils recevront l’amour, l’amour
Ils sont partis
Me laissant seul
Ils sont partis
Vers les étoiles
Ils sont partis
Dans leur linceul
Ils sont partis
Mes yeux se voilent
Se voilent
Comme au bord du toit
Un pas de plus, j’avance
Je ne sais pas vers quoi
Les murs ne laissent trace
À ce silence brut
Où chaque souffle glace
Impossible, une chute
Je suis en équilibre
Sur un fil
Si fragile
Celui d’un homme libre
Je tiens dans le vide
Tout mon désir
Tout mon empire
Sur un fil
Si fragile
Celui d’un homme libre
Je tombe et je tremble
Comme un oiseau de proie
Un pas de plus, je danse
Je ne sais pas pourquoi
Sur les rives d’en face
À ce murmure brut
Où chaque doute glace
Impossible, une chute
Je suis en équilibre
Sur un fil
Si fragile
Celui d’un homme libre
Je tiens dans le vide
Tout mon désir
Tout mon empire
Sur un fil
Si fragile
Celui d’un homme libre
Je dors dans ma chambre
Comme un feu de toi
Une fois de plus, je pense
Je ne sais pas de quoi
Mes rêves laisseront place
À cette nuit de doute
Où chaque souffle glace
C’est possible, une route
Je suis en équilibre
Sur un fil
Si fragile
Celui d’un homme libre
Je tiens dans le vide
Tout mon désir
Tout mon empire
Sur un fil
Si fragile
Celui d’un homme libre
Et puis c'est fini
Un rêve de nous deux
D’aller en Amérique
Voir nos cousins
Nord-américains
Je suis amoureux
De cette musique
Comme cette voix
Qui parle de Toi
Je vis ta vie
Celle d’aujourd’hui
Je vis ta vie
Celle qu’on oublie
Et puis c’est fini
Je revois tes yeux
Toutes tes mimiques
Et cette ivresse
De notre jeunesse
Je suis devenu vieux
Loin de l’Amérique
Comme cette croix
Qui venait de Toi
Je suis ici
Pas au paradis
Je suis ici
Je ne t’oublie
Et puis c’est fini
Et puis c’est fini
Et la vie continue
C’est une ville
De pierres et d’arbres
C’est une ville
De pierres et de larmes
C’est une ville
C’est une vie
D’amour et de drames
C’est une vie
D’amour et de larmes
C’est une vie
Ce ne sont pas des chimères
Ce ne sont pas des songes
C’est juste un cimetière
Avec des noms sur des tombes
Ils étaient de sang et de chairs
Ils étaient le temps d’hier
Et pourtant dans cet infini
Dans nos cœurs, ils restent en vie
C’est une ville
De pierres et d’arbres
C’est une ville
De pierres et de larmes
C’est une ville
C’est une vie
D’amour et de drames
C’est une vie
D’amour et de larmes
C’est une vie
Ils sont toujours présents
Ils sont toujours dans nos cœurs
Comme tous ces moments
Qui ont fait notre bonheur
Et maintenant dans ta douleur
Et maintenant si tu pleures
Pense à ses sourires
Pense à ses éclats de rire
C’est une ville
De pierres et d’arbres
C’est une ville
De pierres et de larmes
C’est une ville
C’est une vie
D’amour et de drames
C’est une vie
D’amour et de larmes
C’est une vie
Il en est ainsi sur cette terre
Que tu naisses ou que tu meures
Malgré toutes tes prières
Il ne restera que ces fleurs
Et la vie continue
Avec ses joies et ses drames
Et la vie continue
Avec ses joies et ses larmes
Retour en haut

Aux murmures du vent,
à la lueur de votre étoile,
je vous écris maintenant,
sans pudeur et sans voile,
qu’au mouvement du temps
rien ne s’efface,
et lorsque je serai poussière au néant,
vous resterez ma seule trace.