Les inédites vol.7

Les inédites vol.7
1 La paix
Les inédites vol.7
3:30
2 Plus de mots
Les inédites vol.7
3:13
3 Un homme parmi les hommes
Les inédites vol.7
4:16
4 Est-ce un rêve ?
Les inédites vol.7
4:11
5 Les rouges fourmis
Les inédites vol.7
3:09
6 Pour l'éternité
Les inédites vol.7
3:27
7 En septembre
Les inédites vol.7
3:46
8 I.A.
Les inédites vol.7
3:09
9 Je te chantais
Les inédites vol.7
3:40
10 Tu me disais
Les inédites vol.7
3:01
11 Sur le chemin de l'école
Les inédites vol.7
4:31
12 Ma plus belle des créations
Les inédites vol.7
3:16

Sur cet Album

Date de Sortie
15/09/2025
Compositeur
Thierry Bonnefoix
Arrangement
Thierry Bonnefoix
Interprète
Thierry Bonnefoix

Paroles

La paix
C’est une ville infâme
Sur une ile
Qui aimait l’or
Sur toutes leurs femmes
Mettant leur âme
En péril
En bravant le dieu Thor
Arriva ce bon prêtre
Armé de son missel
Habillé de sa foi
Tous regardèrent ce petit être
Semblant tombé du ciel
Chantant d’une douce voix
Frère Éric, il s’appelait
Sans armure avec des ailes
De vérité en vérité
Il allait
Évangéliser Les infidèles
En sommes-nous encore là ?
À nous demander pourquoi ?
En cent mille ans d’existence
Tombe la même sentence
Des guerres au nom de croyances
Qu’est-ce qui est pire que le cancer
Si ce n’est l’être humain sur cette terre
Existe-t-elle cette flamme
Cette idylle
Existe-t-elle encore
Pour que notre âme
Se joue de tout, de tous ces périls
Et nous rende plus fort
Sans l’aide de ces prêtres
Sans l’aide de ces Autels
Animé de sa seule foi
C’est un rêve peut-être
Mais qui me donne des ailes
Devant tout cet effroi
Que le dieu et le diable
Disparaissent à jamais
Aucune religion à ma table
Juste toi et moi
Juste toi et moi
Et la paix
Plus de mots
Je n’ai plus de vie
Je n’ai que la nuit
Je n’ai plus de voix
Je n’ai que toi
Je n’ai plus de rire
Je n’ai qu’à périr
Je suis le temps d’avant
Je suis le temps d’hier
Comme un vieil éléphant
Sur le chemin du cimetière
Comme un petit enfant
Qui a perdu sa mère
Je n’ai plus de sentiments
Je n’ai que des boniments
Je n’ai plus de foi
Je n’ai que toi
Je n’ai plus de cœur
Je n’ai que la peur
Je suis le temps d’avant
Je suis le temps d’hier
Comme une fleur des champs
Se dressant en chimère
Comme un roseau au vent
Courbé au lit de la rivière
Je n’ai plus de mots
Je n’ai que des maux
Je n’ai plus de moi
Je n’ai que toi
Je n’ai plus de je t’aime
Je n’ai que de la peine
Je suis le temps d’avant
Je suis le temps d’hier
Comme une feuille au vent
Virevoltant comme une prière
Comme un arbre au printemps
Qui a laissé passer l’hiver
Un homme parmi les hommes
Je gravis la montagne
Vêtu de mon pagne
Je porte ma croix
Au regard de la loi
Ils me jettent des pierres
Un genou à terre
Je leur offre ma foi
Je te vois
Tu me donnes de l’eau
Je prends tous tes maux
Tu me donnes du pain
Je prends ton chagrin
Tu me donnes l’espoir
Je veux y croire
Tu me donnes ton sourire
Je ne veux plus mourir
Même si j’y laisse ma vie
Même si tombe la nuit
Je remplirai ton cœur
J’apaiserai ta douleur
Je ne suis pas fils de dieu
Je ne suis qu’un homme
Un éternel amoureux
Parmi les hommes
Je ne suis pas le fils de dieu
Je ne suis qu’un homme
Un éternel amoureux
De la vie des hommes
Depuis des milliers d’années
Des hommes bien intentionnés
Nous donnent de jolies pensées
Pour mieux nous réaliser
Mais d’autres, moins intentionnés
Par des moyens détournés
Nous font avaler des couleuvres
Détruisant toutes ses œuvres
Car leur volonté sur cette terre
Être le plus riche du cimetière
Et de la terre aux océans
Ne laisser qu’un désert et le néant
Alors, je ne suis pas fils de dieu
Je ne suis qu’un homme
Un éternel amoureux
De la vie des hommes
Je ne suis qu’un homme parmi les hommes
Est-ce un rêve ?
Est-ce un rêve ?
Est-ce une folie ?
Mais je vois la vie
Comme une symphonie
Est-ce vraiment le rêve ?
Est-ce vraiment la folie ?
Je ne suis plus dans mon lit
Je suis une note dans la nuit
Une mélodie
Dans le vent
Un air de mélancolie
Qui donne le temps
D’aujourd’hui
Comme tu es jolie
Et tu danses
Tu chantes
La nuit
Est-ce vraiment le rêve ou la folie ?
Est-ce un rêve ?
Est-ce une folie ?
Mais je vois la vie
Comme une symphonie
Est-ce vraiment le rêve ?
Est-ce vraiment la folie ?
Je ne suis plus dans mon lit
Je suis une note dans la nuit
Une mélodie
Dans le vent
Un air de mélancolie
Qui donne le temps
D’aujourd’hui
Comme tu es jolie
Et tu danses
Tu chantes
La nuit
Est-ce vraiment le rêve ou la folie ?
Les rouges fourmis
Ils avancent dans la nuit
Ils avancent à bas bruit
Ce sont les rouges fourmis
Qui te piquent dans ton lit
Ils n’étaient que quelques-uns
Mais voilà qu’au petit matin
Ces milliers d’importuns
Laissent du sang sur ce satin
La rumeur est plus forte aujourd’hui
Et l’angoisse aussi
Comme une tumeur qui nous envahit
Et la vie nous fuit
Elle progresse tous les jours
Même si tu lui fais la cour
Même si tu lui fais l’amour
Elle te dit cause toujours
Je te fais la guerre
Tu me fais l’amour
Tu pleures, tu désespères
Je ris sans détour
Ça t’exaspère
Joli troubadour
De l’infiniment grand
À l’infiniment petit
Rien n’est différent
Tout se relie
Que ce soit dans ta vie
Que ce soit dans l’infini
Comme des punaises de lit
Partout les rouges fournis
Globules rouges, globules blancs
Ils attaquent sur tous les flans
Ils avancent dans la nuit
Ils avancent à bas bruit
Et voilà qu’au petit matin
Ces milliers d’importuns
Gagnent du terrain
Et sont déjà chez ton voisin
Suis-je une rouge fourmi
Quand je chante ceci
Les tumeurs se multiplient
Est-ce la fin de la nuit
Pour l'éternité
Aujourd’hui
J’écoute ta musique
Une douce mélodie
Mélancolique
Tu m’emmènes en voyage
Et, je vole au-dessus des nuages
Le ciel est bleu
Comme le bleu de tes yeux
C’est beau d’être amoureux
C’est comme une hirondelle
Au printemps
Qui déploie ses ailes
Pour son amant
Elle l’entraine
Au firmament
Comme une reine
Eternellement
Nous planons dans cette immensité
Nous planons pour l’éternité
En septembre
Et si nous chantions ensemble
Comme deux adolescents
Autour de ce feu de camp
Voici que ma voix tremble
Je regarde le ciel étoilé
Je n’ai plus de pensées
Juste ton visage éclairé
Dans l’humidité de septembre
Monte le son d’une guitare
Dans cette voie lactée
Nous voyageons dans le noir
Et comme un geste polisson
Nos voix à l’unisson
Se mêlent
Se démêlent
Et cajolent nos peines
Dans ce jardin d’Eden
Et je chante
Et je chante
Et tu chantes avec moi
Et tu chantes avec moi
Tu chantes
Et tu chantes
Et si nous dansions ensemble
Comme deux enfants
Sautillants dans le vent
Sous le sempiternel tremble
Je te regarde danser
Dans mes plus belles pensées
De ton regard habillé
Je danse pour l’éternité
Au son de cette guitare
Je n’ai plus peur du noir
Et je danse
Et je danse
Plus loin que les étoiles
Et je danse
Et je danse
Sur ta toile
I.A.
Et si mon cerveau était l’I.A.
À la place du cœur
Qui me remplacera ?
Qui me donnera ce bonheur ?
Est-ce que ce sera cette I.A. ?
Dites-le-moi ?
Est-ce que ce sera cette I.A. ?
Dites-le-moi ?
Aurai-je encore des droits ?
Si nous étions ensemble
Aurai-je la voix qui tremble ?
Si j’étais une fleur
Aurai-je la même odeur ?
Est-ce que cette I.A.
Nous donnera la foi ?
Est-ce que cette I.A.
Sera là pour Toi ?
Et si maintenant, je pleure
De joie, de douleur
Est-ce que cette I.A.
Trouvera mon cœur ?
Est-ce que cette I.A.
Trouvera la clef
De notre Humanité ?
Je te chantais
Je te chantais toujours
Des chansons d’amour
Je chantais comme un troubadour
Je te chantais peut-être qu’un jour
Sur un rythme endiablé
Mes notes seront déchainées
Quand tu m’auras quitté
Maintenant, le temps est venu
De chanter ces notes perdues
Comme tous les soirs venus
Sans aucune retenue
J’ai mis mon âme à nue
Je chante pour des inconnus
Que je ne reverrai plus
Tous les soirs, ils m’applaudissent
Dans ce cabaret
J’affiche ma mine triste
Dans le Marais
Les notes s’enchainent
Avec toute ma peine
Mais quand les lumières s’éteignent
Que le rideau se ferme
J’ai le cœur qui saigne
J’ai le cœur en berne
Ce n’est plus un poème
Ce sont des « je t’aime »
Je t’ai tellement pleuré
Tous ces mots que j’ai chantés
Ce n’est plus un problème
C’est mon amour qui se déchaine
C’est ma nuit
Qui s’enfuit
Dans cet alcool
Et je m’envole
Je suis toujours dans la souffrance
De cet amour déchu
Est-ce que cela a un sens
Si ce n’est des notes de plus
Sur des mesures, sur des silences
Comme un soupir d’un cœur perdu
Tu me disais
Tu me disais
Change de rimes
Tu me disais
Change de rythme
Tu parles toujours
De l’amour
Tu parles toujours
Comme un troubadour
Tu me disais
Arrête de pleurer
Tu me disais
Fais-moi rêver
Viens chanter
Viens danser
Viens me faire rêver
Donne-moi tes baisers
Tu m’as allumé
Comme ce ciel étoilé
Viens chanter
Viens danser
Viens me faire rêver
Donne-moi tes baisers
Tu m’as allumé
Comme ce ciel étoilé
Viens chanter
Viens danser
Viens me faire rêver
Donne-moi tes baisers
Tu m’as allumé
Comme ce ciel étoilé
Sur le chemin de l'école
Sur le chemin de l’école
Dansent les lucioles qui s’envolent
C’est l’hiver, c’est la nuit
Ta terre, c’est ici
Ils sont venus cette nuit
Envahir ton pays
Tu baisses la tête
Tu courbes le dos
Tu n’es pas à la fête
Qui annonce le renouveau
Tu vois le bout du chemin
Ton école apparaît
Tu penses déjà à demain
À ce que cela serait
L’école ouvre ses portes
La maitresse te conforte
Regarde le ciel, il est toujours bleu
Regarde la mer, elle danse sous tes yeux
Et là, nos collines sont nos origines
Et le soleil se lève toujours à l’est
Et le soleil se couche toujours à l’ouest
Il en est ainsi pour la nature
Et pour notre vie, notre future
Le souffle du vent changera le temps
Comme un orage au printemps
Disparaitront les nuages pour nos enfants
Sur le chemin de l’école
Dansent les lucioles qui s’envolent
C’est l’hiver, c’est la nuit
Ta terre, c’est ici
Ils sont venus cette nuit
Envahir ton pays
Tu baisses la tête
Tu courbes le dos
Tu n’es pas à la fête
Qui annonce le renouveau
Tu vois le bout du chemin
Ton école apparaît
Tu penses déjà à demain
À ce que cela serait
L’école ouvre ses portes
La maitresse te conforte
Aux couleurs du pays, elle te dit
Ce n’est pas fini
Ma plus belle des créations
Tu es ma plus belle de mes créations
Comme la demoiselle de mes chansons
Quand tu descends le soir sur mon horizon
C’est plus qu’une histoire, c’est une émotion
Tu sortais de nulle part
Tu marchais les yeux hagards
Sur le chemin de la rivière
Comme on longe un cimetière
Habillée de l’air du temps
Comme une brise de printemps
Tu es sortie de ma nuit noire
Ce soir
Tu es ma plus belle de mes créations
Comme la demoiselle de mes chansons
Quand tu descends le soir sur mon horizon
C’est plus qu’une histoire, c’est une émotion
Tu es ma plus belle de mes créations
Comme la demoiselle de mes chansons
Quand tu descends le soir sur mon horizon
C’est plus qu’une histoire, c’est une émotion
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Aux murmures du vent,
à la lueur de votre étoile,
je vous écris maintenant,
sans pudeur et sans voile,
qu’au mouvement du temps
rien ne s’efface,
et lorsque je serai poussière au néant,
vous resterez ma seule trace.