Les inédites vol.9

Les inédites vol.9
1 Petite Julie
Les inédites vol.9
2:48
2 Le faiseur de rêves
Les inédites vol.9
3:03
3 Les statues
Les inédites vol.9
2:51
4 Si
Les inédites vol.9
3:19
5 Sucré, salé
Les inédites vol.9
3:22
6 Le mépris de la vie
Les inédites vol.9
2:46

Sur cet Album

Date de Sortie
10/05/2026
Compositeur
Thierry Bonnefoix
Arrangement
Thierry Bonnefoix
Interprète
Thierry Bonnefoix

Paroles

Petite Julie
Petite Julie
Je t’écris
Ces mots bleus
Couleur de tes yeux
Je vis au son de tes cris
Tu imites le chat
Et tu n’as pas dix mois
Tu cherches Romain
En l’appelant Mainmain
Tu te redresses d’un geste
Ton petit doigt en l’air
Tu demandes pourquoi ?
Tes yeux pétillent de joie
Sans autre manière
Petite Julie
Je t’écris
Ces mots bleus
Couleur de tes yeux
Tu es le sommeil de tes nuits
Sous pluie d’étoiles
Tu mets les voiles
Tu reprends ton rêve
La nuit s’achève
Le jour se lève
Petite Julie
Petite Julie
Petite Julie
Le faiseur de rêves
Je suis le faiseur de rêves
J’habite dans tes limbes
J’anime tes nuits
Je devine tes jours
Je ne laisse aucune trêve
Je m’affiche en timbre
Collé à ton lit
Pour vivre toujours
Je suis la grande illusion
Je t’ai produit des films
En cinémascope
Et dolby stéréo
Je t’ai vendu ma raison
Je t’ai écrit des mimes
Sur papier d’époque
A l’encre vidéo
Je suis ce que tu espères
Je vie nulle part et ailleurs
Je peux être ce tout
Et puis n’être plus rien
Je t’aime, sans doute, sans repère
Je te donne mes heures
A rester debout
Comme un homme, le tien.
Les statues
Mon corps se vide
Me retenant
Comme un gant
Mon corps livide
Se vide
Mon esprit change
Me laissant
Qu’un sentiment
Mon esprit étrange
Se change
Je suis amoureux
Ma figure se peint
Étonnement
Couleur de sang
Ma figure dépeint
Se peint
Mes mains s’agitent
Fébrilement
Te cherchant
Mes mains de pyrite
S’agitent
Je suis amoureux
Mais mon socle retient
Mes jambes
Qui tremblent
Mon socle ancien
Me retient
Depuis des siècles défilent
Devant mes yeux
Les amoureux
Depuis des siècles leur idylle
Ils tissent leur fil
Ils sont amoureux
Mon corps se vide
Mon corps se vide
Mon corps se vide
Mon corps se vide
Je suis amoureux
Si
Si tu ventes nos années folles
Comme tempêtes
Je ne serai ni Eole
Ni le maître,
Je n’ai pas l’âme marin
Tes vents ne sont pas les miens.
Si tu traînes le passé
Comme un boulet
Je ne serai ni la clef
Ni ton geôlier,
Je n’ai pas l’âme gardien
Ton boulet n’est pas le mien.
Si tu enchaîne tes yeux
Comme souvenirs
Je ne serai ni adieu
Ni avenir,
Je n’ai pas l’âme chrétien
Tes yeux ne sont pas les miens.
Si tu oublies, si tu le veux
Comme ma mémoire
Je ne serai ni adieu
Ni au revoir,
Je n’ai pas l’âme chagrin
Le passé n’est pas demain.
Si tu ventes nos années folles
Comme tempêtes
Si tu ventes nos années folles
Si tu ventes nos années folles
Si tu ventes nos années folles
Si tu ventes nos années folles
Si tu ventes
Si tu ventes nos années folles
Si tu ventes
Si tu ventes
Si tu ventes
Si tu ventes
Sucré, salé
Je me souviens d’un temps
Pas si loin
Où tu aimais le sucré, salé
Je me souviens d’un temps
Pas si loin
Où tu aimais me goûter
Je me souviens des jours
Encore proches
Où tu aimais mon sommeil
Je me souviens des jours
Encore proches
Où tu aimais nos réveils
Je me souviens des heures
Je me souviens des heures
Si présentes
Où tu aimais l’inattendu
Je me souviens des heures
Si présentes
Où tu aimais le moi non plus
Je me souviens de la minute
De la seconde
Où tu m’as dit quand bien même
Je me souviens de la minute
De la seconde
Où tu m’as dit je t’aime.
Je me souviens d’un temps
Pas si loin
Où tu aimais le sucré, salé
Je me souviens d’un temps
Pas si loin
Où tu aimais me goûter
Je me souviens d’un temps
Je me souviens
Je me souviens
Je me souviens d’un temps
Je me souviens d’un temps
Je me souviens
Je me souviens d’un temps
Je me souviens d’un temps
Le mépris de la vie
Alors que je marche sur ce chemin
Dans le matin
Mes yeux regardent tout autour de moi
Avec effroi
Que le pouvoir de l’argent
A fait de ce monde incohérent
Du mépris de la vie
Du mépris de ses enfants
Qu’ils soient jeunes aussi
Ou vieux de leur temps
On abuse d’eux qu’ils soient naissants
Ou proches de l’infini
Comment avancer sur ce chemin
Qui est malsain
Je ne fais que pleurer mon désarroi
De mon effroi
Est-ce vraiment que l’argent
Qui fait ce monde menaçant
Où le prix de la vie
N’est rien qu’une forme d’oubli
Et quand on est détruit
Dans sa chair et dans son cœur
Il n’y a rien de pire ou de meilleur
Que d’en finir avec sa vie
Alors que je marche sur ce chemin
Dans le matin
(Mes yeux, ce chemin)
Mes yeux regardent tout autour de moi
Avec effroi
(Mes yeux, ce chemin)
Que le cynisme de l’argent
A fait de ce monde révoltant
Qui salit la vie
Au mépris de ses enfants
Qu’ils soient jeunes aussi
Ou vieux de leur temps
Qu’ils soient naissants
Ou proches de l’infini
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Aux murmures du vent,
à la lueur de votre étoile,
je vous écris maintenant,
sans pudeur et sans voile,
qu’au mouvement du temps
rien ne s’efface,
et lorsque je serai poussière au néant,
vous resterez ma seule trace.