Thierry Bonnefoix
Sur cet Album
Artiste
Thierry BonnefoixGenres
Chanson françaiseDate de Sortie
05/09/2026Auteur
Thierry BonnefoixCompositeur
Thierry BonnefoixArrangement
Thierry BonnefoixInterprète
Thierry BonnefoixParoles
La mouche
Une mouche tourne et tourne
Et tourne encore.
Elle se pose sur la vitre,
Regarde sa liberté
Qui danse de l’autre côté
Jouant, faisant le pitre.
La mouche tourne et tourne
Et tourne encore.
Elle navigue tel un bateau
Détruit par une tempête
Et qui à l’ombre de la défaite
Flotte comme un ballot.
La mouche tourne et tourne
Et tourne encore.
Elle se pose sur la table vieille
Elle repose son petit corps
Avant un nouvel effort
Contre la vitre du soleil.
La mouche tourne et tourne
Et tourne encore.
Elle se cogne à la liberté,
Elle fredonne son ennui,
Elle bourdonne et puis…
Retourne se poser.
La mouche tourne et tourne
Et tourne encore.
Elle se pose sur une bouche,
Et d’un geste précis
Une main surprend l’ennui
De la petite mouche.
Et les vitres tournent, tournent
Et tournent encore.
Et tourne encore.
Elle se pose sur la vitre,
Regarde sa liberté
Qui danse de l’autre côté
Jouant, faisant le pitre.
La mouche tourne et tourne
Et tourne encore.
Elle navigue tel un bateau
Détruit par une tempête
Et qui à l’ombre de la défaite
Flotte comme un ballot.
La mouche tourne et tourne
Et tourne encore.
Elle se pose sur la table vieille
Elle repose son petit corps
Avant un nouvel effort
Contre la vitre du soleil.
La mouche tourne et tourne
Et tourne encore.
Elle se cogne à la liberté,
Elle fredonne son ennui,
Elle bourdonne et puis…
Retourne se poser.
La mouche tourne et tourne
Et tourne encore.
Elle se pose sur une bouche,
Et d’un geste précis
Une main surprend l’ennui
De la petite mouche.
Et les vitres tournent, tournent
Et tournent encore.
L'étoile
En revenant de l’automne
J’ai croisé un petit homme.
Il marchait habillé de blanc,
Une étoile, trois gouttes de sang. Son regard dur et creusé
Par la haine de ces années,
Où les hommes traquent le temps,
Une étoile, trois gouttes de sang.
Une étoile, trois gouttes de sang.
Ce regard se posa sur moi,
Sur vous ! Sur nous ! Et quel effroi
De savoir qu’il fut un temps,
Une étoile, trois gouttes de sang.
Mais ce temps est-il passé
À nouveau, je vois le monde défilé
Au bruit des bottes et des chants,
Une étoile, trois gouttes de sang.
Une étoile, trois gouttes de sang.
Une étoile, trois gouttes de sang.
J’ai croisé un petit homme.
Il marchait habillé de blanc,
Une étoile, trois gouttes de sang. Son regard dur et creusé
Par la haine de ces années,
Où les hommes traquent le temps,
Une étoile, trois gouttes de sang.
Une étoile, trois gouttes de sang.
Ce regard se posa sur moi,
Sur vous ! Sur nous ! Et quel effroi
De savoir qu’il fut un temps,
Une étoile, trois gouttes de sang.
Mais ce temps est-il passé
À nouveau, je vois le monde défilé
Au bruit des bottes et des chants,
Une étoile, trois gouttes de sang.
Une étoile, trois gouttes de sang.
Une étoile, trois gouttes de sang.
Le noir
Le noir nous va si bien
Lorsque le bruit des bottes claque !
Le noir qui ne mène à rien
Et qui nous traîne dans la flaque
Il y a le gris
Il y a le grain de folie
Il y a le kaki
Il y a le grain de maquis
Le noir nous monte à la tête
Lorsqu’on est seul dans ses bottes
Le noir qui nous mène à la fête
Pour se perdre sans fausses notes
Il y a le gris
Il y a le grain de folie
Il y a le kaki
Il y a le grain de maquis
Le noir me remplit de haine
Lorsque résonnent les symboles
Le noir qui mène à la peine
Et qui demande son obole
Il y a la vie
Il y a le brin de folie
Il y a le Joli
Il n’y a plus de conscrits.
Lorsque le bruit des bottes claque !
Le noir qui ne mène à rien
Et qui nous traîne dans la flaque
Il y a le gris
Il y a le grain de folie
Il y a le kaki
Il y a le grain de maquis
Le noir nous monte à la tête
Lorsqu’on est seul dans ses bottes
Le noir qui nous mène à la fête
Pour se perdre sans fausses notes
Il y a le gris
Il y a le grain de folie
Il y a le kaki
Il y a le grain de maquis
Le noir me remplit de haine
Lorsque résonnent les symboles
Le noir qui mène à la peine
Et qui demande son obole
Il y a la vie
Il y a le brin de folie
Il y a le Joli
Il n’y a plus de conscrits.
La folie d'un homme normal
La folie est-ce l’ivresse ?
La folie est-ce la joie ?
La joie d’un autre univers
L’ivresse d’un matin
Où les fleurs gambadent dans un champ vert
Où les trains ne partent que demain
La folie est-ce la tendresse ?
La folie est-ce l’amour ?
L’amour d’un printemps
La tendresse de la pluie
Où les gouttelettes frivoles jouent avec le temps
Où les fusils rouillés se sont enfuis
La folie est-ce la richesse ?
La folie est-ce la liberté ?
La liberté d’une hirondelle
La richesse d’un jour
Où le vent fripon épouse la belle
Où les usines sont mortes pour toujours
La folie est-ce la vieillesse ?
La folie est-ce la mort ?
La mort d’un violon
La vieillesse d’une cigale
Où danseront toutes les saisons
Où je serais un homme normal
La folie est-ce la joie ?
La joie d’un autre univers
L’ivresse d’un matin
Où les fleurs gambadent dans un champ vert
Où les trains ne partent que demain
La folie est-ce la tendresse ?
La folie est-ce l’amour ?
L’amour d’un printemps
La tendresse de la pluie
Où les gouttelettes frivoles jouent avec le temps
Où les fusils rouillés se sont enfuis
La folie est-ce la richesse ?
La folie est-ce la liberté ?
La liberté d’une hirondelle
La richesse d’un jour
Où le vent fripon épouse la belle
Où les usines sont mortes pour toujours
La folie est-ce la vieillesse ?
La folie est-ce la mort ?
La mort d’un violon
La vieillesse d’une cigale
Où danseront toutes les saisons
Où je serais un homme normal
Samedi soir
On s’est réuni
Samedi soir
Plus noir
Que le noir
Dans l’alcool de vie
Un jeu stupide
Sur banc assis
Et si
Toi aussi
Tu es livide
Moi, je suis debout
Dans le vide
Vide
De vide
Vide d’être saoul J’attends dans les airs
Ton souffle doux
Surtout
Sur mon cou
Couché sur la terre
On s’est réuni
Samedi soir
Plus noir
Que le noir
Dans l’alcool d’un lit
Un jeu un peu fou
D’être épris
Depuis
Samedi
Du passé, de nous
Tu chantes mes nuits
De solitaire
A faire
Le plus clair
Du noir de l’ennui
Tu danses l’espoir
Qui est parti
Depuis
Samedi
Dans l’alcool d’un soir
Samedi soir
Plus noir
Que le noir
Dans l’alcool de vie
Un jeu stupide
Sur banc assis
Et si
Toi aussi
Tu es livide
Moi, je suis debout
Dans le vide
Vide
De vide
Vide d’être saoul J’attends dans les airs
Ton souffle doux
Surtout
Sur mon cou
Couché sur la terre
On s’est réuni
Samedi soir
Plus noir
Que le noir
Dans l’alcool d’un lit
Un jeu un peu fou
D’être épris
Depuis
Samedi
Du passé, de nous
Tu chantes mes nuits
De solitaire
A faire
Le plus clair
Du noir de l’ennui
Tu danses l’espoir
Qui est parti
Depuis
Samedi
Dans l’alcool d’un soir
Celui qui
Il avait froid
Il était gelé
À la lumière d’un bois
Où glissent les perles de rosée
Il se mit à chanter
Des paroles insensées
Et le feu a jailli
Sur le monde endormi
Il s’est mis à danser
Et ses gestes encensés
Ont recouvert la terre
D’un autre univers
Et vive les filles, et vive les fleurs
Et vive la vie, et vive le bonheur
Et vive les filles, et vive les fleurs
Et vive l’amour dans les cœurs
Ils n’eurent plus froid
Ils n’eurent plus de rosée
Il n’y eut plus de bois
Il avait tout changé
Et vive les filles, et vive les fleurs
Et vive la vie, et vive le bonheur
Et vive les filles, et vive les fleurs
Et vive l’amour dans les cœurs
Que des bouillons de culture
Avec une pincée de microbes
Que des millions de voitures
Et pas grand-chose de propre
Ah ! Que revienne le froid
Avec les gelées
Et toutes les lumières des bois
Où glissent les perles de rosée
Il avait froid
Il était gelé
À la lumière d’un bois
Où glissent les perles de rosée
Il était gelé
À la lumière d’un bois
Où glissent les perles de rosée
Il se mit à chanter
Des paroles insensées
Et le feu a jailli
Sur le monde endormi
Il s’est mis à danser
Et ses gestes encensés
Ont recouvert la terre
D’un autre univers
Et vive les filles, et vive les fleurs
Et vive la vie, et vive le bonheur
Et vive les filles, et vive les fleurs
Et vive l’amour dans les cœurs
Ils n’eurent plus froid
Ils n’eurent plus de rosée
Il n’y eut plus de bois
Il avait tout changé
Et vive les filles, et vive les fleurs
Et vive la vie, et vive le bonheur
Et vive les filles, et vive les fleurs
Et vive l’amour dans les cœurs
Que des bouillons de culture
Avec une pincée de microbes
Que des millions de voitures
Et pas grand-chose de propre
Ah ! Que revienne le froid
Avec les gelées
Et toutes les lumières des bois
Où glissent les perles de rosée
Il avait froid
Il était gelé
À la lumière d’un bois
Où glissent les perles de rosée
Mal de tête
Le passé passé repassé
Retrace, enlace la pensée
Menée, malmenée, emmenée
De travers, à travers le présent
Le présent absent ressent
Le fil défile du temps
Des gens changeants arrivant
De travers, à travers le passé
Le passé pourchassé chassé
Déchausse, chausse la pensée
Boiteuse, déboîtée, emboîtée
De travers, à travers le futur
Le futur mesure l’usure
Du passé enchâssé de pensées
Du présent présente à présent
De travers, à travers ma tête
Ma tête quête enquête
De tête en tête, de tête-à-tête
La tête entête, en tête
De travers, à travers le passé
Le passé passé repassé
Lace, enlace la pensée
Menée, malmenée emmenée
De travers, à travers un mal de tête
Retrace, enlace la pensée
Menée, malmenée, emmenée
De travers, à travers le présent
Le présent absent ressent
Le fil défile du temps
Des gens changeants arrivant
De travers, à travers le passé
Le passé pourchassé chassé
Déchausse, chausse la pensée
Boiteuse, déboîtée, emboîtée
De travers, à travers le futur
Le futur mesure l’usure
Du passé enchâssé de pensées
Du présent présente à présent
De travers, à travers ma tête
Ma tête quête enquête
De tête en tête, de tête-à-tête
La tête entête, en tête
De travers, à travers le passé
Le passé passé repassé
Lace, enlace la pensée
Menée, malmenée emmenée
De travers, à travers un mal de tête
Un petit Poulbot
Au centre de Paris
Un petit Poulbot
A fière allure
Avec son galure.
Il marche sur le parvis
De ma peinture à l’eau,
Et sur ma toile d’azur
J’ai peins sa mesure
Il entre dans mon cœur
Et ma plume saigne
Des larmes d’amour
Comme au premier jour.
Je ne connaissais plus le bonheur
De l’amour et de son règne,
Alors sans autre détour
Je deviens troubadour
Je chante dans les rues
Le petit Poulbot
A fière allure
Avec son galure
Qui mendie dans les rues
Au fil de l’eau
Jusqu’à Notre-Dame
Pour la bonté de son âme
Un petit Poulbot
A fière allure
Avec son galure.
Il marche sur le parvis
De ma peinture à l’eau,
Et sur ma toile d’azur
J’ai peins sa mesure
Il entre dans mon cœur
Et ma plume saigne
Des larmes d’amour
Comme au premier jour.
Je ne connaissais plus le bonheur
De l’amour et de son règne,
Alors sans autre détour
Je deviens troubadour
Je chante dans les rues
Le petit Poulbot
A fière allure
Avec son galure
Qui mendie dans les rues
Au fil de l’eau
Jusqu’à Notre-Dame
Pour la bonté de son âme
Le baladin
Un enfant du mois de mai
Le baladin, le baladin
Sur le chemin du Muguet
Le baladin d’un matin
Se promène dans les chants
Le baladin, le baladin
À travers les étangs
Le baladin d’un matin
Il revient le cœur contant
Le baladin, le baladin
De la fête du printemps
Le baladin d’un matin
Toute la nuit chantant, dansant
Le baladin, le baladin
A joué de son instrument
Le baladin d’un matin
Fatigué, mais souriant
Le baladin, le baladin
Cueille des fleurs en passant
Le baladin d’un matin
La fleur aux dents, tout en chantant
Le baladin, le baladin
La fleur aux dents, tout en dansant
Le baladin d’un matin
Pense à sa belle qui attend
Le baladin, le baladin
Vers le village du bois dormant
Le baladin d’un matin
Dans la maison des quatre vents
Le baladin, le baladin
Là, où les cœurs ont vingt ans
Le baladin d’un matin
Chante, chante, toi qui es gai
Le baladin, le baladin
Chante-nous encore ton couplet
Le baladin d’un matin
Chante, chante, toi qui es gai
Le baladin, le baladin
Chante-nous encore ton couplet
Et baladin à l’an prochain
Le baladin, le baladin
Sur le chemin du Muguet
Le baladin d’un matin
Se promène dans les chants
Le baladin, le baladin
À travers les étangs
Le baladin d’un matin
Il revient le cœur contant
Le baladin, le baladin
De la fête du printemps
Le baladin d’un matin
Toute la nuit chantant, dansant
Le baladin, le baladin
A joué de son instrument
Le baladin d’un matin
Fatigué, mais souriant
Le baladin, le baladin
Cueille des fleurs en passant
Le baladin d’un matin
La fleur aux dents, tout en chantant
Le baladin, le baladin
La fleur aux dents, tout en dansant
Le baladin d’un matin
Pense à sa belle qui attend
Le baladin, le baladin
Vers le village du bois dormant
Le baladin d’un matin
Dans la maison des quatre vents
Le baladin, le baladin
Là, où les cœurs ont vingt ans
Le baladin d’un matin
Chante, chante, toi qui es gai
Le baladin, le baladin
Chante-nous encore ton couplet
Le baladin d’un matin
Chante, chante, toi qui es gai
Le baladin, le baladin
Chante-nous encore ton couplet
Et baladin à l’an prochain
Mon espoir
Les picotements me grignotent les doigts
Et remontent mes membres
Mes yeux déversent mon mal de toi
Mon sang se glace et je tremble
Chaque instant m’échappe
Je compte les secondes
J’entends ton cœur qui tape
Plus fort que le monde
Qui se fout pas mal de moi !
Ce fleuve coule de la fin
Qui descend suivant mes rides
De tristesse de rien
Et n’attendent que du vide
Je voudrais n’être plus
Et te voir arriver
Toi derrière ma charrue
Et moi te regarder
Les picotements engourdissent mon corps
Je ne sais plus quoi me dire
Ma tête enfle d’une belle mort
Et bourdonnent mes oreilles de cire
Je n’entends plus tous ces gens
Qui vissent d’une autre manière
Moi qui n’ai jamais eu de sens
Dans tous ces tours, je me perds
Et merde à cet endroit !
Les larmes tachent mon papier
Moins blanc de t’avoir aimée
Une dernière fois avant d’oublier
Qu’on ne peut plus s’aimer
Mais je ne peux m’y soumettre
Je t’aime plus fort que toi
Plus fort que tous ces êtres
Qui aiment et ne savent pas
Les picotements vont m’abandonner
Je viens de soulager mon cœur
Mon âme vagabonde a donné
Cent sous pour des fleurs
Dont je t’offre ma couronne
Aux robes plus éclairées
Qu’un soleil qui s’étonne
D’être là oublié
Sans jamais se lasser !
Les fleurs renaissent chaque printemps
Pour un amour éphémère
Et qui dure éternellement
Accompagnées de quelques vers
Aussi, laissez-moi l’espoir
De voir s’exaucer la nature
Ainsi refleurira un soir
De nouvelles boutures
Et remontent mes membres
Mes yeux déversent mon mal de toi
Mon sang se glace et je tremble
Chaque instant m’échappe
Je compte les secondes
J’entends ton cœur qui tape
Plus fort que le monde
Qui se fout pas mal de moi !
Ce fleuve coule de la fin
Qui descend suivant mes rides
De tristesse de rien
Et n’attendent que du vide
Je voudrais n’être plus
Et te voir arriver
Toi derrière ma charrue
Et moi te regarder
Les picotements engourdissent mon corps
Je ne sais plus quoi me dire
Ma tête enfle d’une belle mort
Et bourdonnent mes oreilles de cire
Je n’entends plus tous ces gens
Qui vissent d’une autre manière
Moi qui n’ai jamais eu de sens
Dans tous ces tours, je me perds
Et merde à cet endroit !
Les larmes tachent mon papier
Moins blanc de t’avoir aimée
Une dernière fois avant d’oublier
Qu’on ne peut plus s’aimer
Mais je ne peux m’y soumettre
Je t’aime plus fort que toi
Plus fort que tous ces êtres
Qui aiment et ne savent pas
Les picotements vont m’abandonner
Je viens de soulager mon cœur
Mon âme vagabonde a donné
Cent sous pour des fleurs
Dont je t’offre ma couronne
Aux robes plus éclairées
Qu’un soleil qui s’étonne
D’être là oublié
Sans jamais se lasser !
Les fleurs renaissent chaque printemps
Pour un amour éphémère
Et qui dure éternellement
Accompagnées de quelques vers
Aussi, laissez-moi l’espoir
De voir s’exaucer la nature
Ainsi refleurira un soir
De nouvelles boutures
Du bouillon
Un petit pois sauteur
D’un petit cultivateur
Avait mis son pantalon
Pour faire la moisson.
Le petit pois sauteur
Parcourait la Chandeleur
Avec un compagnon
Rondelle de saucisson
Le petit pois sauteur
Roula dans un morceau de beurre
Près d’un petit mouton,
Et des petits cornichons
Le petit pois sauteur
Joua pendant une demi-heure
À perdre la raison
Dans le petit bouillon
Le petit pois sauteur
A fini de jouer à la vapeur
Avec ces compagnons
De cuisson.
Le petit pois sauteur
A fini de jouer à la vapeur
Avec ces compagnons
De cuisson.
D’un petit cultivateur
Avait mis son pantalon
Pour faire la moisson.
Le petit pois sauteur
Parcourait la Chandeleur
Avec un compagnon
Rondelle de saucisson
Le petit pois sauteur
Roula dans un morceau de beurre
Près d’un petit mouton,
Et des petits cornichons
Le petit pois sauteur
Joua pendant une demi-heure
À perdre la raison
Dans le petit bouillon
Le petit pois sauteur
A fini de jouer à la vapeur
Avec ces compagnons
De cuisson.
Le petit pois sauteur
A fini de jouer à la vapeur
Avec ces compagnons
De cuisson.
Ma tombe
Il se peut…
Que le monde s’éteigne.
Il se peut…
Qu’une guerre éclate.
Il se peut…
Que la terre saigne.
Il se peut…
Que sais-je ?
Mais…
Je t’aime.
On pourrait…
Changer le monde.
On pourrait…
Arrêter la guerre.
On pourrait…
Soigner la terre.
On pourrait…
Que sais-je ?
Mais…
Je t’aime.
On aurait pu…
Vivre ce monde.
On aurait pu…
Faire la guerre.
On aurait pu…
Marcher sur la terre.
On aurait pu…
Que sais-je ?
Mais…
Je t’aime.
Et pourtant,
Un mort,
Ne parle pas
Un mort,
Ne pense pas.
Un mort,
N’a pas de sentiment.
Mais je me retourne
Sans cesse
Dans ma tombe
Et … je t’aime.
Que le monde s’éteigne.
Il se peut…
Qu’une guerre éclate.
Il se peut…
Que la terre saigne.
Il se peut…
Que sais-je ?
Mais…
Je t’aime.
On pourrait…
Changer le monde.
On pourrait…
Arrêter la guerre.
On pourrait…
Soigner la terre.
On pourrait…
Que sais-je ?
Mais…
Je t’aime.
On aurait pu…
Vivre ce monde.
On aurait pu…
Faire la guerre.
On aurait pu…
Marcher sur la terre.
On aurait pu…
Que sais-je ?
Mais…
Je t’aime.
Et pourtant,
Un mort,
Ne parle pas
Un mort,
Ne pense pas.
Un mort,
N’a pas de sentiment.
Mais je me retourne
Sans cesse
Dans ma tombe
Et … je t’aime.
